Pourquoi créer un site internet n'est pas suffisant

Pourquoi il faut faire plus qu'un site internet ?


En terme de visibilité, avoir un site web est devenu le b.a-ba. Avec l’avènement du numérique le consommateur est devenu proactif. Pour ressortir sur les recherches web, il est devenu nécessaire de développer une stratégie.

Ainsi, le marketing digital devient le nerf de la guerre !
Quel plan adopter ?
Comment se lancer dans le marketing digital ?
Par où commencer ?

Au programme

Comment créer un site web ?


Le secteur web se développe à une vitesse faramineuse. Il existe plusieurs services qui permettent de créer des sites sans coder !

Même ta grande tante Gertrude qui n’y connait rien peut avoir son site en ligne en quelques heures.

Il existe de nombreuses solutions tel-que Wix ou WordPress pour créer son propre site sans aucune compétence.

Un site sans stratégie ne sert à rien


Ton webdesigner a fini une super maquette pour ton site web. Tout est codé et en ligne.

Super !

Et donc ?

 

À notre époque, la relation entre le client et une marque a changé. Le consommateur passe de spectateur à spectACTEUR, il prend le temps de se renseigner avant un achat.
Pour se faire, il va sur internet, blog, forum, avis, réseaux sociaux

 

Autant d’endroits où nous allons chercher l’information. Il est important de se placer à ses endroits pour délivrer le bon message au bon moment.
Il serait dommage qu’un acheteur potentiel aille chez la concurrence faute d’informations.

 

Je dois donc créer un blog et parler de mes produits ?

Oui, mais non…

 

Un mot d’ordre la stratégie, ta doctrine sera l’Inbound !
Inb…? Qu’est-ce que l’inbound marketing ?

 

Faire du contenu dans tous les sens est une pure perte de temps. Il faut penser à l’utilisateur.

 

Quand tu te poses une question, tu fais une recherche Google n’est-ce pas ?
Flash info ! Ton futur client fait la même chose !
Ton produit/service répond à un besoin, tu dois être la solution.

Vouloir être présent sur internet sans penser la chose revient à jeter une bouteille à la mer !

Faire le point sur sa présence en ligne :


Ça y est, c’est décidé, je me lance !

Je crée mon site web.

Faire son site ou passer par une agence web est devenu monnaie courante. Quel que soit son secteur, être présent sur le web et Google est incontournable.

Tu as peut-être déjà passé ce cap, tu as ton site web créé par un webdesigner, il est en ligne. Tout fonctionne, un design incroyable, hélas personne ne visite ton site.

  • Pourquoi aucun internaute ne voit mon site ?
  • Ai-je mis en place une stratégie de marketing digital ?
  • Comment ma landing page peut-être trouvée sur Google ?
  • Qu’est-ce que le référencement d’un site ?

Les personnes peuvent me trouver avec mon nom ! Donc je suis présent.
Et si personne ne connaît le nom de ta marque de chaussures ?

Comment être présent sur internet ?


Pour augmenter la visibilité de son site, il y a plusieurs points:

  • Travailler le référencement ou SEO
  • Mettre en place des outils de tracking
  • Faire une campagne Google Adwords
  • Comment analyser ses concurrents ?
  • Bien présenter ses produits à l’aide du storytelling
  • Sur quels réseaux sociaux être présent ?
  • Mettre en place une stratégie en fonction de son persona

 

Si tu as un commercial et une personne en charge du marketing, il est primordial qu’ils travaillent conjointement.

Avant toute chose, il faut bien savoir à qui tu t’adresses. Le persona intervient ici !

Ton persona est fait ? Parfait nous pouvons nous lancer. Nous savons à qui nous adresser, tu vas créer du contenu spécifique pour cette personne.

Parmi les contenus, tu peux faire une vidéo, un article, un podcast, etc..
Ce contenu doit être présent sur ton site internet. Google aime les sites actifs et le contenu.

Tu pourras travailler ton SEO et pourquoi pas devenir une référence dans ton secteur.

 

Sans contenu pas de présence sur les réseaux sociaux !

 

Toutes ses actions prennent du temps pour être mises en place. Le marketing ce travail sur la durée. Que ce soit pour la création ou pour l’animation de sa présence en ligne.

Un plus de ta présence en ligne un autre problème demeure. Le secteur évolue très vite et les algorithmes changent rapidement.
Il faut donc que tu te maintiennes à jour si tu veux tout faire toi-même.

 

Ou alors tu peux aussi sous-traiter. Avant cela, nous te conseillons de te former un minimum. Le secteur du web étant un vaste far west, tu y découvriras beaucoup de vendeurs de rêve.

Ex: “Générer 10 000 de CA au bout d’un mois grâce à son site internet”
Inscris-toi dès à présent pour connaître mes recettes miracles. Avec ces secrets, j’ai généré plus d’1 million d’euros pour moi et mes clients !

 

Ah, c’est si beau.. Dommage qu’il n’y a pas de recette miracle !
Pourquoi ? Chaque business est différent et chaque client l’est aussi.
Imagine si un service de santé communiquait de la même façon que Michel et Augustin.

Par où commencer pour lancer son business en ligne ?


Tu as envie d’aller plus loin, mais tu as peur de te faire avoir ?
Avant d’aller plus loin, tu peux commencer par te renseigner sur Google.

Ou aller dans des coworks à la rencontre d’autres entrepreneurs pour voir ce qu’ils font sur web.

 

Tu pourrais aussi contacter des propriétaires de sites (ils ne vont pas forcément te répondre).

 

Pourquoi ne pas envisager de participer à des ateliers découvertes ?

Il y a les ateliers digitaux de Google et les webinaires de Girleek qui peuvent te servir de point de départ.

Ces deux rendez-vous sont gratuits


Rédiger un article en 5 min

“The most dangerous writing app” ou comment monter son article en 5 minutes.

La productivité, c’est très surfait. Cette obligation constante d’être actif et productif engendre souvent du stress dans notre société consumériste. Pourquoi ne pas souffler un petit peu avec une chouette et relaxante petite app ? Si vous aimez écrire, ce sera doublement fun ! Pourquoi ? Parce que cette app, c’est l’application d’écriture la plus dangereuse (disponible sur themostdangerouswritingapp.com).

“The most dangerous writing app” présentation :

Le principe est simple : vous choisissez un laps de temps ou un nombre de mots et tout ce qu’il vous reste à faire, c’est écrire. L’application est flexible, vous pouvez définir la durée de votre session entre 3 minutes et une heure ou entre 75 et 1667 mots. Pas de sujet imposé, pas de vérification d’orthographe, juste vous, votre ordinateur et vos mots. A vos doigts, tapez !

Evidemment, il y a un petit détail à ne pas oublier : si vous arrêtez de taper quelques secondes, pouf, votre texte disparaît. A la place, vous vous retrouvez avec ce subtile et délicat message.

You failed !

Délicatesse.

Il existe même un mode hardcore pour les plus téméraires d’entre nous. “Comment est-ce que ça pourrait être plus dur ?” me demandez-vous, une pointe d’angoisse dans la voix.

Comme ça :

Votre ordinateur ne bug pas, c’est normal.

Si vous ne voyez pas grand-chose dans ce screenshot, c’est normal, le mode hardcore cache le texte que vous rédigez au fur et à mesure. Il faudra être un minimum confiant dans vos capacités rédactionnelles si vous espérez rédiger quelque chose qui a du sens.

Maintenant, vous vous rendez-compte que j’ai peut-être un petit peu déformé la réalité… D’abord, parce qu’il est possible que ce ne soit pas l’app la plus relaxante après une dure journée de travail… Mais surtout parce que cette app permet potentiellement d’être plus productif ! Si vous comparez votre première tentative avec les suivantes, vous remarquez très rapidement du progrès et votre écriture devient plus fluide.

De plus, vous pouvez garder la conscience tranquille si vous “trichez” en écrivant les premiers mots qui vous passent par la tête. En “balançant un seau de peinture sur un mur pour voir ce qui colle”, vous dépasserez un des plus terribles obstacles de la rédaction : l’angoisse de la page blanche. Tout ce que vous aurez écrit ne sera pas bon (désolé mais c’est la cruelle vérité), mais au plus vous vous habituerez à lâcher prise et à laisser libre cours à votre créativité, au plus rapidement vous aurez une base d’écriture.

L’anatomie d’un texte.

Pour conclure, je vous partage humblement un petit conseil d’écriture : quand je rédige un article, j’évite toujours d’écrire mon texte d’un seul trait. En théorie, j’essaye d’imaginer une certaine “anatomie rédactionnel” avec différentes couches.

D’abord il faut un squelette, une base sur laquelle reposera l’ensemble de l’exposé; ça comprend simplement une idée et quelques phrases clés. “The most dangerous app” est justement un excellent outil pour monter son squelette.

Une fois que notre squelette est suffisamment solide, on passe aux muscles avec l’agencement des informations et les liens logiques. Si vous avez déjà des idées pour vos introductions et conclusions, vous pouvez commencer mais simplement un premier jet.

La couche suivante, la peau, c’est la zone visible. Vous développez et réunissez toutes vos informations et insufflez de la personnalité à votre texte. Paradoxalement, elle est aussi importante que superficielle.

Et pour (presque) finir, on identifie les organes, les mots clés et éléments les plus importants du texte sans lesquels votre création ne peut pas survivre. Ces organes sont-ils viables ? Si oui, bravo, votre texte est pratiquement fini.

Le reste, c’est juste de la “chirurgie esthétique” : vous repassez tout le corps (du texte) en revue et vous corriger les erreurs ou optimisez ce qui peut encore l’être.

Voilà, il ne vous reste plus qu’à jouer les apprentis Frankenstein en chipotant avec des squelettes sur l’application la plus dangereuse. Amusez-vous bien !


Comment sécuriser son site wordpress ?

Si vous utilisez internet correctement, vous avez certainement déjà entendu parlé des plugins ou mieux, installés l’un ou l’autre sur votre ordinateur. Ces sympathiques petits programmes vous rendent la vie plus douce et plus confortable en vous proposant 1001 utilités. Et plus.

Chez BlankTitle, on aime tellement ces petites choses qu’on a même décidé de leur consacrer une tribune afin de célébrer les plus incontournables comme les plus modestes d’entre eux.

Cette tribune s’appellera “MVP” pour “Most Valuable Plugins”. Comme dirait Kevin Durant :

Ces plugins viseront à améliorer votre confort sur différents navigateurs, gmail, wordpress, etc.

Commençons justement les festivités avec un premier plugin peu connu mais pourtant très intéressant pour les créateurs de sites WordPress : WPS Hide Login.

Cette extension ultra légère n’a qu’un seul et simple objectif : vous permettre de changer l’URL de connexion vers votre dashboard.

“Mais pourquoi devrais-je changer mon lien ?” En plus d’avoir l’air hyper original et cool auprès de vos amis geeks, changer le lien de connexion par défaut est une bonne habitude qui boostera la sécurité de vos sites WordPress. Aucune raison de faire de cadeaux aux hackers, ils ne vous en feront pas non plus.

Le plugin (qui fonctionne avec n’importe quel site WordPress s’il vous plait) est parfaitement safe : il ne modifie ou réécris rien dans vos fichiers mais intercepte et redirige simplement les demandes de pages. Votre ancienne page de connexion est donc intacte dans son coin. Au lieu d’atterrir sur le répertoire wp-admin ou la page wp-login.php, vous êtes redirigé vers l’adresse de votre choix. (Petit conseil pro quand même, notez l’ancien URL quelque part si vous voulez revenir en arrière). Si jamais vous désirez désactiver ce plugin, aucun problème, ce dernier ramène votre site exactement à l’état dans lequel il était auparavant. Pas de bobos, pas de larmes.

Pour l’installer et le configurer, rien de plus simple :

  • Aller dans Extensions › Ajouter.
  • Rechercher WPS Hide Login.
  • Téléchargez-le et activez-le.
  • La page vous redirigera vers les paramètres. Changez votre URL de connexion.
  • Vous pouvez changer cette option quand vous le souhaitez, il vous suffit de retourner dans Paramètres > WPS Hide Login.

L’exemple en image pour les plus visuels d’entre vous :

Dans l’exemple ci dessus, le site passe de l’adresse

http://fabwpserveur-wps-hidelogin.wepserveur.net/wp-login

à l’adresse

http://fabwpserveur-wps-hidelogin.wepserveur.net/login

Mais vous pouvez choisir ce que vous voulez bien sûr. Nous vous conseillons de choisir quelque chose de moins conventionnel que simplement “login” ou “admin” sinon la démarche perdra beaucoup de son intérêt… Soyez créatif, nous comptons sur vous.

Voilà qui conclu notre premier chapitre de MVPDay, nous espérons qu’il vous a plus et si oui, réjouissez vous parce qu’il y en aura d’autres. De rien.


Pocket: comment sauvegarder un article ?

Un article dans sa Pocket


Tous les jours, je passe 1h30 dans les transports en commun. Pour beaucoup, ces trajets sont une période de transition entre le lit et le boulot; une sorte de zone-grise pendant laquelle notre regard flotte aléatoirement au gré des accélérations et coups de freins du conducteur. Personnellement, j’étais souvent frustré par cette perte de temps…

Le lecteur attentif remarquera l’usage de l’imparfait (le lecteur attentif réalisera aussi que ce serait remarquablement particulier d’introduire un problème sans proposer une solution).

Trêve de suspens, il existe évidemment une solution (plusieurs même, mais nous n’en présenterons qu’une seule dans cet article).

 

Notre MostValuablePlugin du jour est… Pocket !

Grâce à lui, vous pourrez sauvegarder les articles qui vous intéressent mais que vous avez découvert à 4h du matin quand votre concentration n’était plus qu’un concept abstrait.

Par exemple, vous venez de découvrir un super article sur les chatbots sur votre site préféré (disons, parfaitement au hasard…  Pourquoi faire un chatbot ) mais vous craignez de ne pas l’apprécier à sa juste valeur à cause de votre fatigue… Vous fermez votre navigateur avec un mélange de honte et regret… Du moins, c’est ce que vous feriez si vous ne connaissiez pas Pocket.

comment ça marche ?


etape 1 : Installer le plugin !

Rendez- vous sur getpocket.com et inscrivez vous (par mail ou via Google, comme vous voulez ).

Etape 2 : Télécharger le plugin

Rendez-vous ensuite sur getpocket.com/welcome pour télécharger et installer le plugin.

Ne vous inquiétez pas, le lien détectera votre navigateur et vous proposera directement la version appropriée. C’est beau la technologie…

Etape 3 : Sauvegarder un article

Allez sur la page de l’article que vous voulez sauvegarder et attention, c’est très technique :  cliquez sur l’icône de Pocket en haut à droite de votre navigateur. Comme vous pouvez le constater sur le screenshot ci-dessous, vous avez d’autres options pour faciliter votre manipulation du plugin.

L’option la plus intéressante permet d’épingler des Tags pour filtrer les articles par thématiques. Quand vous aurez une centaine d’articles en réserve, vous serez content de pouvoir vous concentrer sur un sujet en particulier et plus devoir passer chaque article en revu (jeu de mot involontaire mais bienvenu).

Etape 4 : retrouver son article

Pour retrouver la liste des articles sauvegardés, il suffit d’ouvrir un onglet et de cliquer sur l’icône de Pocket (le même qu’à l’étape 3) pour tomber sur la page principale de notre MVP.

Voilà à quoi ressemblera votre page au début. Une mosaïque avec tous vos articles préservés confortablement en attendant votre retour.

Comme l’indique la bannière en bas de page, votre bibliothèque personnelle est disponible sur Iphone, Ipad, android et kindle fire. Autrement dit, sur un peu toutes les plateformes incontournables (oui, d’accord, nous aimons aussi le nokia 3310 mais restons sérieux).

Etape 5 : Découvrir les recommandations

En plus de vous permettre de reporter vos articles à plus tard, vous pouvez aussi utiliser Pocket pour découvrir les coups de coeurs des autres utilisateurs. A côté de votre onglet principal, vous trouverez l’onglet “recommandation”/”recommended”. Plus vous sauvegarderez des articles, au plus précis seront les articles suggérés.

Vous pouvez aussi explorer des thèmes en particulier via l’outil “explorer” .

Etape 6 : Enjoy

Voilà, c’est un nouveau plugin dans la poche, (ou “in the Pocket”… pardon).

A vous les joies de la lecture où vous voulez, quand vous voulez, en ligne ou hors ligne etc.

Plus d’excuse pour ne pas lire les derniers articles de votre site préféré !


Lexique marketing digital

Tu es perdu dans le vocabulaire du marketing digital et ses acronymes ? Pas de panique, nous étions comme toi il y a peut.
Mais armé de patience et d’un travail acharné, nous avons fini par sortir de cette jungle numérique. Comme nous sommes gentils chez BlankTitle, et que nous aimerions que tu comprennes ce que nous racontons, nous avons pris le taureau par les cornes !

Et c’est dans cette optique d’érudit, que le lexique du marketing digital a été conçu. Bien entendu c’est une liste non complète (nous t’avons choisi les termes les plus pertinents). Bien que ça nous semble évident, il n’est pas conseillé pour ta santé mentale de tout lire d’un coup (si tu le fais, ne viens pas te plaindre que c’était dur de rester concentrer jusqu’à la fin).

Analytics (Google) :


Outil d’analyse gratuit mis en place par Google. Via l’ajout d’un code (fourni par google) sur votre site
(dans le cas de wordpress il y a des plugins pour ou les thèmes proposent d’intégrer une clé d’activation), tu peux suivre le trafic de ton site, les interactions de tes utilisateurs, leurs temps de lecture, leur position géographique, via quel appareil ils surfent et comment ils sont arrivés sur votre page.

Bien sûr, il y a une contrepartie : l’obligation légale de dire à tes utilisateurs que ton site emploie des cookies.

Adwords (Google) :


Google Adwords est l’outil publicitaire de Google. Grâce à lui, tu peux lancer des campagnes (payantes) sur différents réseaux (que ce soit sur les réseaux de recherche, les requêtes Google ) via des banners ou encore des vidéos Youtube. Avec Adwords, tu peux fixer différents objectifs : générer des visites, des prospects, ou des actions plus précises. Cela te permet de toucher environ 90% des internautes du monde. C’est un outil très puissant dans tes campagnes web.
Sois vigilants à bien le configurer et à suivre tes campagnes, sinon cela pourrait te coûter cher en frais inutiles.

Backlink :


Ce sont les liens extérieurs qui mènent à ton site web. C’est un des paramètres importants dans ton référencement naturel. Nous reviendrons plus en détails dessus dans un futur article sur le SEO et les différentes stratégies à mettre en place.

CTA, Call to action :


Comprends “inciter à l’action” ; la plupart du temps, ce dispositif stratégique se matérialise sous la forme d’un gros bouton avec un texte montrant l’action à effectuer ou le bénéfice que pourrait générer cette action. Les “call to action” sont très importants dans la mise en page de votre site web, pour amener tes internautes à suivre tes suggestions.

CM, Community Manager :


C’est la personne en charge de tes réseaux sociaux ; elle s’occupera de la gestion de tes comptes, notamment elle les animera via différents posts, répondra aux questions et commentaires. Le Community Manager est un poste clé dans la relation avec les clients, il a un contact direct avec eux et sera la personne la plus apte à t’aider pour mieux définir les attentes de tes clients.

CMS, Content Management Systèm :


Les CMS sont des gestionnaires de contenu qui te permettent de créer et de gérer un site web sans savoir coder, bien que la connaissance des langages basiques soit un plus.

Il en existe actuellement plusieurs sur le marché, dont les principaux sont WordPress, Drupal, ou Joomla ; il y a en de plus spécialisés pour l’e-commerce, tels que Prestashop ou Shopify.

Content marketing


Ou l’art de mettre à disposition pour des internautes du contenu utile ou ludique (comme ce lexique).

Le Content Marketing est typiquement la partie “blog” d’un site (comme cette partie que vous lisez en ce moment).

Il peut aussi prendre la forme des avis clients, de vidéos, ou encore du descriptif de vos produits (comme…).

Son but est d’ajouter du contenu en vue d’améliorer ton référencement naturel et d’ajouter de la valeur à ton site aux yeux des utilisateurs (comme vous).

L’important avec ce type de stratégie est d’opter pour la qualité (comme ici) et d’optimiser tes articles pour le référencement.

CTR, Click Through Rate (taux de conversion) :


Ce taux, très utile sous Adwords, te permet d’avoir une idée de la performance de ton action.

On l’obtient en divisant le nombre de conversions par le nombre de clic sur une annonce fois 100.

Ex: Paul a fait sa première annonce adwords ; 1000 personnes ont cliqué sur cette annonce, qui a généré 60 ventes. Son taux de conversion sera alors de (60/1000)*100, soit 6%.

CPC, Cost Per Click (coup par clic) :


Semblable au coût par click, à la seule différence que tu ne seras facturé qu’une fois que l’utilisateur aura réalisé une action que tu auras prédéfinie : un appel, une inscription à une newsletter ou l’envoi d’un formulaire.

CPA, Cost Per Action ( coup par ation) :


Semblable au coût par click, à la seule différence que tu ne seras facturé qu’une fois que l’utilisateur aura réalisé une action que tu auras prédéfinie : un appel, une inscription à une newsletter ou l’envoi d’un formulaire.

CPM, Cost Per Mile :


Mode de facturation relative au nombre d’apparitions de ton annonce dans les résultats d’une recherche.

Les pubs sont facturées pour mille vues (un peu comme tes oranges quand tu les achetes au kilo).

Ce type de facturation se retrouve sur Adwords avec les campagnes des réseaux display, lors d’un partenariat avec un site en vue de diffuser une image de banner sur ce site, qui redirigera vers tes produits/services.

CPL, Cost Per Lead :


Symbolise la somme que tu auras dépensée en action marketing dans le but d’attirer un nouveau prospect, quel qu’il soit. Ce type de facturation est souvent associé aux campagnes d’affiliation.

CPV, Cost Per View :


Ce type de facturation concerne les vidéos.

Sous Adwords, il existe deux types d’annonces vidéo : les TrueView InStream (où vous payerez dès lors qu’un internaute visionnera 30 secondes de votre vidéo, qu’il interagit avec un des éléments ou qu’il la regarde en entier si elle dure moins de 30 secondes) et les annonces Video Discovery TrueView, où tu payeras dès lors qu’une personne clique dessus et donc lance la vidéo

Creative marketing :


Vu par certains comme le digne successeur du growth hacking, le creative marketing a pour ligne directrice l’innovation, l’essai, le souci de penser différemment !

Exploite la sérendipité* !

A l’image de la pub, son objectif principal est qu’on se souvienne de toi.

*Sérendipité : le don de faire par hasard des découvertes heureuses. De rien.

CRM, Customer Relation Management :


Tu as du mal à gérer tes relations avec de trop nombreux clients ou fournisseurs ?

Les CRM sont des outils de management destinés à t’aider dans cette gestion. Ils te permettent de stocker tes informations, de les trier, de les organiser et de les partager.

Display :


Dans le domaine du marketing digital, ce terme désigne les annonces dans des formats de type image, bannière ou vidéo.

Elevator pitch :


Avec ce pitch, tu dois arriver à présenter ton entreprise ou votre projet en 30 secondes.

Le but étant de convaincre un éventuel prospect ou financeur.

Funnel ( ou tunnel de conversion ) :


Mot anglais qui se traduit par “entonnoir de conversion”. Il prend la forme d’un graphique semblable à une pyramide inversée reproduisant l’évolution du parcours client. Voir l’image ci-contre, ce sera plus clair…

Growth Hacking :


Ou “piratage de croissance” ; ce type de marketing n’a qu’un seul objectif : grandir vite et à faible coût. Certaines techniques employées par les growth hackers peuvent s’avérer à la limite de la légalité, mais qu’importe si l’entreprise grandit !

Par exemple, exploiter la faille d’un autre site ?
Certaines agences utilisent le terme de « Growth marketing » qui est nettement plus vendeur.

Inbound marketing :


Son principe consiste à fournir gratuitement au client du contenu qui l’intéresse et l’inciter ainsi à te solliciter davantage.

Keyword ( mot-clé ) :


Dans le domaine du référencement naturel, les mots-clés sont votre clé de voûte.

Il est important de bien les définir car ils sont l’objet même de la recherche de l’internaute ; ce sont eux qui feront apparaître ton site dans les résultats de recherche.

Choisi des mots qui te différencie de la concurrence tout en restant pertinent.

KPI, Key Performance Indicator :


ICP en version française, pour “indicateur clé de performance”.

Cet indicateur te permet de juger de l’efficacité de ta stratégie marketing. Beaucoup des KPI essentiels pour ton site web ont été présentés ici.

Nous pouvons y ajouter le panier moyen, le nombre de pages vues, ou encore le temps moyen qu’un utilisateur passe sur ton site.

Landing page :


Sur ton site web, c’est votre page d’atterrissage ciblée, là où l’internaute arrivera après avoir cliqué sur une annonce ou un lien, ou effectué une autre action de connexion.

Il est très important que cette page soit en adéquation avec la démarche de votre visiteur. Il serait dommage qu’un client qui clique sur ton annonce concernant des chaussures de sport arrive sur ta page d’accueil et non sur le dit modèle.

Lead :


Le lead désigne un contact commercial avec un éventuel client ; il peut prendre la forme d’un courriel, d’un échange téléphonique…

Ces leads peuvent être de qualité variable.

Si une personne a bien pris le temps de s’informer sur ce que tu fais et comment tu le fais, tu auras un lead d’une meilleure qualité et donc plus susceptible d’aboutir à une transaction qu’un simple surf superficiel.

Meta description :


Lorsque tu effectues une recherche internet, plusieurs propositions de sites apparaissent.

La meta description est le texte qui apparaît avec chacun des liens de site.

Page Rank :


Initialement créé par Google, c’est le système de notation d’un site web, basé sur la quantité et qualité des backlinks.

Persona :


C’est un personnage fictif, identifié par une étude de terrain, représentant ton segment de marché ou ton public cible.

Cerner le profil du persona est une étape indispensable pour la construction de ton marketing.

Prospect :


Pour ton entreprise, un prospect est simplement un client potentiel avec qui tu as établi un premier contact.

Remarketing ou retargeting :


Cette démarche commerciale consiste à relancer un client potentiel qui s’est contenté d’une simple visite de ton site, ou a abandonné un panier sans aller jusqu’à l’achat.

Ex :

Tu as lancé une recherche sur une magnifique paire de chaussures (sans forcément vouloir l’acheter), et dans les temps qui suivent, te voici inondé de publicité pour les dites chaussures.

Le monde d’internet est tellement bien fait ; on t’ y pousserait presque à l’achat !

Responsive design :


Le responsive design est le fait de concevoir un site adaptable à différentes tailles d’écran.

ROI, Return Of Investissement :


Cet acronyme désigne la mesure de la rentabilité de tes investissements ; tu le calcules ainsi :

ROI = les gains moins les coûts d’investissements, le tout divisé par les coûts d’investissement.

Cette proportion qui fluctue doit être régulièrement surveillée.

SEO, Search Engine Optimization :


Lorsque ton site apparaît sur Google (sans avoir payé pour), c’est le résultat de votre référencement naturel/organic (SEO).
Le SEO prend en compte 3 facteurs :

-les backlinks

-la pertinence de votre contenu pour l’utilisateur

-les keywords

Avoir une bonne stratégie SEO te permettra, à moyen terme, d’apparaître à la première page lors d’une recherche.

SEA, Search Engine Advertising :


Les stratégies SEA sont une option complémentaire au SEO ; elles s’en différencient par le fait qu’elles sont payantes.

En investissant financièrement dans les publicités sur les moteurs de recherche, tu peux faire la promotion ciblée d’un nouveau produit, ou te démarquer de tes concurrents dans une certaine zone géographique.

SEM, Search Engine Marketing :


Ce terme sert seulement à regrouper le SEA + SEO + SMO. Rien de compliqué, donc !

SMO, Social Media Optimization :


Cet acronyme résume l’ensemble des techniques et actions ayant pour but le développement de ta visibilité sur les réseaux sociaux, donc via d’autres médias que ton site ou ton blog.

Storytelling :


En marketing digital, le storytelling est une pratique de valorisation de tes produits et services via un récit plutôt qu’un exposé didactique.

Il s’agit de vendre du rêve à tes prospects. De manière plus large, ce récit peut aussi servir à développer ton image de marque et, pourquoi pas, te faire passer pour une légende.

Trafic organique :


Le terme désigne l’ensemble des visiteurs qui arrivent sur ton site via les moteurs de recherche. Pas très excitant dit comme ça, mais très apprécié.

Trafic referral :


Les visiteurs qui sont entrés sur ton site via un backlink.

Exemple, un site parle de toi et met un lien vers ton site, la personne qui cliquera sur ce lien arrivera sur ta page et sera donc issu du trafic referral.

UX, User Experience :


Ce terme désigne le souci que tu dois avoir d’assurer à l’internaute une navigation agréable, facile et efficace : esthétique, lisibilité, clarté, cohérence …

La visite de ton site doit être perçue par l’utilisateur comme une expérience gratifiante et convaincante.

Aujourd’hui, il est capital de prendre en compte cette dimension lors de la création de son site ou de son app.

Si le visiteur qui arrive sur ton site se retrouve frustré car il n’a pas accès de façon simple et intuitive à la bonne information, il risque de fuir.

Un bon exemple d’ UX expérience est le site de la SNCF qui a été un des premiers en France à donner aux usager la possibilité d’acheter un billet sans créer ou être connecté à un compte utilisateur.

Pour une fois que la SNCF est en avance, il faut le préciser !

Veille (technologique) :


Vigilance, mise à jour, actualisation …

Activité essentielle et quotidienne dans le secteur numérique et des nouvelles technologies.

Dans ces domaines où tout évolue très vite, nous pouvons sans nous en rendre compte devenir un dinosaure avec un savoir, des techniques et des outils d’un autre âge. En bref, la veille est là pour te maintenir à flot.

Si tu as besoin d’un exemple de mise en pratique, lis notre guide à propos de Facebook.