Lancer son activité [PARTIE 1]

Lancer son activité

Il arrive parfois un moment dans la vie où  l’on veut se lancer, entreprendre, devenir indépendant ou créer sa startup (c’est branché et ça permet de frimer 😎) ! Mais comment faire pour démarrer son activité ou une activité complémentaire en étant, sans emploi, chômeur ou bien salarié ?
Vers qui se tourner pour démarrer son activité, devenir indépendant ou indépendant complémentaire ?

 

Comme vous, nous avons débuté et nous avons passé un long moment à trouver quel statut était le plus adapté pour nous. Quelle structure pourrait nous aider. Et c’est pour vous éviter cela que nous avons choisi de prendre le temps d’approcher toutes les possibilités qui s’offrent à vous en fonction de votre situation.

C’est pourquoi nous avons décidé de vous proposer une succession d’articles afin de vous présenter différentes solutions.

En Belgique il existe plusieurs moyens pour démarrer son projet.

Tout au long du développement de votre projet, il y a différentes structures qui sont là pour vous aider à démarrer sans risque.

 

Mais au fait qu’elle est la différence entre un travailleur indépendant et un indépendant complémentaire ?

L’indépendant exerce son activité principale à son compte, cela est le cas pour les professions libérales, les restaurateurs, les consultants, si vous ouvrez un magasin en ligne ou physique.

Alors que l’indépendant complémentaire exerce son activité en parallèle d’une autre. Rien ne vous empêche de faire un travail de bureau le jour et gérer un e-commerce la nuit.

De plus, vous pouvez avoir le statut d’indépendant complémentaire en parallèle de votre chômage (il faudra toutefois respecter certaines règles.).

 

Commencer en tant qu’ indépendant complémentaire à l’avantage de vous assurer plus de sécurité pour lancer votre activité. De plus pour ses derniers, les charges sont moins élevées.

Si vous souhaitez vous lancer, il vous faudra avoir votre certificat de gestion de base. Ce certificat est automatiquement obtenu si vous possédez :

  • bachelier ou master de l’enseignement supérieur (hautes écoles, universités, écoles de promotion sociale) ou diplôme reconnu équivalent
  • CESS (certificat de l’enseignement secondaire supérieur) obtenu avant le 30 septembre 2000
  • certificat de qualification obtenu à la fin d’études secondaire qualifiante après une    6e année technicien comptable ou technicien commercial ou une 7e professionnelle gestionnaire de petites entreprises

Les différentes structures et programme pour se lancer

 

1/ La Smart :

Pour tester une activité en toute sécurité, cet organisme reste à mon sens un des meilleurs moyens de débuter.

L’inconvénient principal de cette solution est que sur chaque prestation, la smart prend 6.5 % de commission (vu le boulot que ça vous enlève et que ce ne sont pas des bénévoles, ce pourcentage est acceptable).

L’avantage majeur ?

Pas besoin de comptable, ni de courir après un client pour être payé! Lorsque vous effectuez une prestation pour un client, vous générez un devis via la smart indiquant le nombre de jours prestés. Une fois le devis signé et renvoyé à la smart, vous serez payé sous les 7 jours à compter de la fin de votre prestation.

En passant par la smart vous n’êtes pas vraiment indépendant, en réalité vous êtes salarié de la smart. Ce qui veut dire que la somme que vous recevrez par cette dernière ne sera pas ce que vous avez facturé.

 

Ex : je preste la création d’un site internet 1500e HT. Sur cette somme, s’enlèvent les 6.5 %, il reste donc 1400e. À ce montant, s’enlèvent les charges salariales et autres cotisations. Vous recevrez donc environ 700e.

Sans la Smart, c’est à vous de prévoir tout cela, de gérer vos 1400e en prenant en compte le faite qu’un jour vous serez à la retraite etc…

Cet exemple est valable lorsque vous faites des prestations directe. Mais vous pouvez aussi créer une activité avec la smart.

 

Ce qui apporte bien d’autre avantage tel-que travailler à plusieurs, engager des sous-traitants, effectuer des notes de frais (restaurant, internet, achat de matériel), de plus vous ne recevrez pas directement les montants que vous aurez presté.

Vous pourrez gérer cet argent via l’activité pour vous en verser une partie un mois et l’autre le mois d’après ou pour rembourser vos notes de frais.

Pour plus d’information c’est par là !

 

2/ Les coopératives d’activités à Bruxelles

Vous êtes demandeur d’emploi et allocataire ?

Vous avez besoin d’aide pour vous lancer ?

Parfait les coopératives sont justement là pour vous. Ces structures sont de véritables tremplin dans l’aide à la création d’emplois.

 

Et si vous n’aimez pas être seul, c’est encore mieux, elles organisent des ateliers et travaux de groupe. Vous bénéficiez aussi de coach et d’accompagnement personnalisé.

Avec ce type de structure, vous avez 18 mois pour tester votre activité. Durant ce temps vous percevez vos allocations.

À Bruxelles il existe quatre coopératives, dont trois regroupées au sein de Jobyourself (Bruxelles Emergences, Debuut et Baticrea spécialisé dans le bâtiment) et Backstage Brussels qui est soutenu par Iles ASBL qui est spécialisé dans le secteur culturel.

Dans la partie 2 je vous parlerai des SCS , des sociétés coopératives et vous aurez le droit à un tableau récapitulatif plus quelques bonus 😍

 

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